Lorsque vous vivez dans la dépendance affective, vous subissez une angoisse très très lourde : la peur de perdre l’amour de l’autre. L’autre qui peut être votre conjoint ou votre conjointe, un membre de votre famille ou peut-être votre ami.

Lorsque vous avez des amis,vous vous surpassez.

Lorsque vous êtes amoureux, c’est l’amour fou, la plus grande passion ! Vous vous investissez à fond dans la relation, vous ne vous autorisez pas à décevoir et vous vivez jour après jour dans la crainte ô combien grande de ne pas être à la hauteur.

Vous êtes prêt à tout pour apporter le bonheur à l’autre. Dès que quelque chose cloche, ça y est, c’est la catastrophe, c’est l’état d’alerte ! Cependant, même confronté à l’infidélité ou au flagrant désintéressement de l’autre, vous demeurez convaincu que la relation est encore possible. La personne « dépendante affective » est à la recherche de son droit à l’existence.

Quelques signes de la dépendance affective:

  • L’incapacité d’être heureux(se ) seul(e)
  • Le besoin de plaire.
  • S’emballer trop vite.
  • Avoir sans cesse besoin d’être rassuré(e)
  • Être jaloux(se) et possessif(ve)
  • Le manque de confiance en Soi
  • Une tendance à attirer des pervers narcissiques
  • Une tendance à répéter des relation malsaines

La solution qui permet de sortir de ce scénario absurde est difficile à adopter car le « dépendant affectif » doit faire exactement l’inverse de ce dont il a l’habitude. Il lui faut faire de la place à son expérience et la respecter. Ce n’est évidemment pas sa façon « normale » d’agir et il ignore que c’est par ce chemin qu’il construira sa solidité.

Mais même s’il sait que c’est de cette manière qu’il s’en sortira, il a tendance à y résister car c’est pour lui un chemin très difficile. Amorcer un virage dans cette direction lui demande donc un grand courage et un encadrement thérapeutique est loin d’être un luxe pour lui. C’est souvent la conviction du thérapeute quant au chemin à prendre qui lui permettra de trouver le courage de s’engager dans la nouvelle voie. La psychothérapie est d’autant utile que le « dépendant affectif » tentera de reproduire un scénario semblable avec le psychothérapeute.

 

Source: Dépendance affective
Dépendance affective