Etes-vous confronté au mal-être?

Le mal être est une tristesse inhabituelle, mêlant un sentiment d'angoisse et de " fatalité ". C’est une perte d'intérêt et de plaisir qui touche tous les domaines de la vie quotidienne (amis, familles, loisirs, travail) et des symptômes qui durent dans le temps et perturbent beaucoup le quotidien de la personne.

 

Les raisons : de la fatigue accumulée, le changement de saison, des périodes stressantes, des changements qui demandent beaucoup d'adaptation ou de flexibilité… Les raisons peuvent être aussi variées que nombreuses.  Nous nous sentons débordés, désintéressés et nous réexaminons souvent les mêmes idées négatives ou dévalorisantes.

 

 « Avoir le moral » correspond à un état psychologique qui permet d'affronter :

  • les événements ;
  • les difficultés ;
  • les problèmes.

À l’opposé, « avoir une baisse de moral » rime avec :

 

  • abattement ;
  • découragement ;
  • idées négatives ;
  • envie de ne rien faire ;
  • attitude négative persistante.

Les principaux signes de la baisse de moral comprennent :

 

  • une baisse de tonus et de la forme physique ;
  • une vie affective altérée ;
  • un fonctionnement intellectuel perturbé.

 

D'une manière insignifiante, le mal-être est défini en contraste avec le bien-être.

 

Aujourd’hui, la souffrance déstabilise et dérange et le mal-être constitue un tabou car il n’est pas la norme sociale, le bien-être étant la référence et ce vers quoi tout individu doit tendre. Dans une société où le bien-être nous tient de plus en plus à cœur, la souffrance est d'autant plus un signe que nous nous éloignons du modèle social reconnu.

 

Par exemple, lors des journées de prévention organisées dans les établissements de l’enseignement, les thèmes principalement abordés sont ceux de la sexualité, de la violence, des drogues et de l’alimentation.

Mais le thème du mal-être (dépression, angoisses, suicides…) est peu abordé à l’école, dans la famille et dans les groupes de pairs. Il ne constitue pas un objet de prévention primordiale.

 

Le mal-être peut traduire un réel désir de changements tant au niveau de l’environnement que de soi-même. La personne se demande qui il est. Ses rapports avec les autres le font souffrir. Le mal-être est objet de stress, de souffrances psychologiques et psychiques pouvant conduire à des troubles du comportement. A long terme, ces souffrances peuvent conduire à de sérieuses pathologies psychiatriques : troubles obsessionnels compulsifs, anorexie, boulimie, phobies, dépressions, etc. De manière générale, l’isolement, est une des premières conséquences du mal-être. Il entraîne solitude, angoisses, phobies. Pour enrayer cet engrenage, il paraît essentiel de maintenir des liens sociaux. Mais le mal-être n’est pas l’apanage des plus faibles.

 

Vous vous sentez seul ? Avez-vous l'impression d'avoir perdu le contrôle?  Si la réponse à ces questions est oui, parlez-en d’abord à votre médecin traitant et n’hésitez pas à nous contactez via notre site internet : www.centredepsychologiegilliotte.com ou prenez rendez-vous sur Doctolib  ; une équipe pluriprofessionnelles est toujours à votre écoute.

 

 

 

 

 

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